LE BAROMÈTRE – Le réveil brutal d’une société manipulée !

En marge des gilets jaunes

Le réveil brutal d’une société manipulée !

Ce soir je me dis qu’il est temps de reprendre la parole, cette liberté universelle qui fait que l’humain est l’acteur de sa vie et pas simplement le spectateur de ses désillusions.

Comment ne pas se révolter, comment ne pas crier sa colère, sa haine parfois dans un monde où les communications vont de plus en plus vite. Elles inondent nos vies alors nous ne communiquons plus, nous brûlons la parole et toutes étapes en brisant les liens, en s’isolant dans un monde virtuel, loin de nos sens. 

Pourquoi accepter que des « élus », portés au pouvoir par une minorité, dictent nos règles de vie, conditionnent nos choix, limitent nos possibilités, décident qui et quoi, où et comment. Devons-nous réellement déléguer sans retenue tous ses pouvoirs à des représentants qui sont guidés par la soif de pouvoir, par l’argent, avec cette vanité et l’utopie qu’ils savent mieux que nous, qu’ils préparent un avenir meilleurs alors qu’ils sont souvent incapables de gérer l’instant présent. 

La société et le peuple ne sont pas un laboratoire d’expérimentation politique, un jouet sociétal qui n’amusent que ceux qui gagnent encore plus au détriment de ceux qui souffrent toujours plus. 

On veut faire disparaître nos racines, on utilise l’histoire et le passé pour engendrer des peurs qui profitent à une globalisations qui englouti tout, qui ne place plus l’humain au centre des réflexions. 

La démocratie moderne se meurt car elle n’a pas su se garantir que l’argent et tous ceux qui brillent ne prennent l’ascendant sur le bon sens, sur nos valeurs, sur nos espoirs aussi. 

Réagissons, réinventons aujourd’hui une société civile et écologique où le mieux vivre ensemble guidera toutes nos décisions, où l’humain retrouvera sa place, où nos racines et notre histoire seront à nouveau le socle d’une société honnête, où le mot liberté aura tout son sens, celui du choix du partage et de la communication !

Walter Schlechten

Calendrier de l’Avent

Traditions du calendrier de l’Avent

Le calendrier de l’Avent est une tradition d’origine germanique destinée à faire patienter les enfants jusqu’à Noël. Elle fait écho à l’attente des chrétiens lors du temps de l’Avent de la naissance de Jésus-Christ dans la nuit de Noël.

L’Avent c’est la période qui précède Noël, pendant laquelle on attend Noël et l’arrivée du p’tit Jésus. La période de l’Avent dure 4 semaines et commence le quatrième dimanche avant Noël, donc au plus tôt le 27 novembre et au plus tard le 3 décembre. En 2018, l’Avent commencera donc le dimanche 2 décembre pour s’achever le lundi 24 décembre.

Le calendrier de l’Avent est une tradition qui nous vient aussi du monde germanique. A l’origine, au XIXe siècle, on distribuait chaque matin aux enfants des images (le plus souvent des images religieuse) durant 24 ou 25 jours pour les faire patienter jusqu’à Noël.

Au XXe siècle, un éditeur est le premier à commercialiser un véritable calendrier, d’abord composé de simples dessins colorés sur un support en carton, puis quelques années plus tard un calendrier avec des petites portes ou des fenêtres à ouvrir. Le calendrier de l’Avent est né ! Et bientôt les images sont remplacées par des petits chocolats.

Aujourd’hui les calendriers de l’Avent deviennent créatifs et prennent plein de formes différentes, parfois assez éloignées du calendrier traditionnel : guirlande de sachets, petites boîtes empilées, chaussettes surprises…

Il arrive que ce sont des maisons entières qui sont transformées en calendrier de l’Avent géants ! Les véritables fenêtres jouent le rôle des cases, découvrant peu à peu des scènes colorées, comme cette façade de maison ancienne :

En Alsace, on ne rigole pas avec les traditions, surtout à Noël ! Chaque année, on célèbre cette fête au début de l’Avent, c’est à dire, quatre semaines avant Noël, et ce jusqu’au 6 Janvier, jour de l’épiphanie. Tous les dimanches jusqu’au 24 décembre, on allume les bougies de la couronne de l’Avent, emblème de l’attente de la naissance du Christ et symbole d’espérance et de lumière.

Autres dates clé, le 6 décembre ; Saint Nicolas distribue aux enfants des clémentines, des pains d’épice et autres friandises gourmandes  et le 13 décembre, célébration de la fête de sainte Lucie qui avait lieu le 23 décembre avant la réforme du calendrier grégorien en 1582, a probablement entrainé son incorporation dans le folklore de Noël à travers le personnage du Christkindel (l’enfant Jésus).

Deux personnages accompagnent la visite du Saint Nicolas : le Père Fouettard (Hans Trapp, qui selon la légende représenterait le chevalier Hans von Trotha) qui fait la liste des mauvaises actions passées de l’enfant, et le Christkindel, une femme vêtue de blanc et qui porte une chandelle, qui liste les bonnes actions de l’enfant. Les deux débattent afin de décider si l’enfant est puni ou récompensé par des cadeaux. Le personnage du Christkindel est à l’origine du nom alsacien du Christkindelsmärik (marché de l’enfant Jésus), le marché de Noël de Strasbourg. Lors de cette fête, dans les villes et villages alsaciens sont organisés défilés aux lampions et feux de joie, la lumière étant le fil conducteur des manifestations organisées pour l’occasion (on raconte que la Sainte-Lucie annonce aux démons de l’hiver la fin de leur règne et le retour du soleil qui vaincra les ténèbres).

De nos jours la signification religieuse du calendrier c’est peu à peu perdue, tout comme le sens religieux de Noël. Pourquoi ne pas profiter du calendrier de l’avent pour recréer du sens et du lien social/familial avec de bonnes actions des uns avec les autres ? c’est ça aussi la magie de noël ! la vraie.

Joyeux temps de l’avent !